Un compte poker réel en ligne avec de l'argent réel pour pas un centime !!

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DU NEUF! LE LOGICIEL POKER RNG dispo sur se blog voir dernier article

Voila enfin ma photo ==> voir page 7 ;-)

Voir page 6 logiciel d'aide au poker ...size]

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Oui c'est possible !

Les étapes à suivres :

1 - Me demander que je vous envoies une invitation pour ça me laisser votre mail

2 - Ecrire au service promo ===> promotions@poker770.com en indiquant le code suivant
bonpok attendre au plus 24 heures et sur votre compte réel " non fun " vous allez
découvrir la somme de 7,70 $ trés bien pour commencer sans rien payé , hein !!!

3 - Vous pouvez encore gagner de l'argent sans même avoir à joué "c'est cool,non !"
pour cela il faut avoir ouvert un compte réel biensur comme je l'ai dit avant "il faut que je vous envoies une invitation"
Pourquoi ===> Par ce que j'ai un statu VIP OR sinon cela ne marche pas !

Faire dans l'ordre et sans donné de numéro de carte banquaire ,grasse au carte néosurf que vous
pouvez trouver prés de chez vous ,pour savoir où exactement allez sur le site www.neosurf.info/

Aprés avoir acheté une carte néosurf "attention" seule les cartes 15 , 30 et 50 euros fonctionne
sur poker770 "de plus pour que la formule marche il faut deposé 50 ¤minimum ", allez sur le site poker770 et cliquer sur la case néosurf "suivre instruction" rien de sorcier et ensuite attendre 24 heures pour voir la somme de votre premier dépot "uniquement" doublé !

Voila la première bonne nouvelle ,rien ne vous oblige à joué pour prendre votre argent gagné en
tout bien tout honneur

A bientot pour la suite si vous en voulez encore biensur !?


# Posté le vendredi 16 novembre 2007 09:10
Modifié le samedi 15 mars 2008 12:31

une vrai salle de poker770 en image !

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Le bon site , voila à quoi ressemble une
salle de poker sur le site officiel de poker770

C'est claire , c'est propre et la croupière est vraiment cool !

pour la suite , je vous prépare une bonne soupe ! de la tratégie en passant par le bluff ETC...

Comment gagner un tournoi en ligne ou encore finir aux places payantes , tout oui tout je vous dirais tout !!!
# Posté le vendredi 16 novembre 2007 10:11

Régle du texas hold'em

Régle du texas hold'em
Règles du Texas Holdem Poker
Au début d'un coup de Texas Hold'em, le donneur (« Dealer ») mélange un jeu de 52 cartes. Dans les casinos et les clubs, qu'ils soient online ou offline, le donneur est hors du coup. Mais il peut arriver qu'il y ait une pénurie de donneurs dans le poker offline. Dans ce cas, les joueurs de la table sont donneurs à tour de rôle. Dans les parties avec donneur extérieur, chaque joueur est « donneur fictif » l'un après l'autre. Pour que chaque joueur voie à tout moment qui est le donneur fictif du coup, on place devant lui un jeton spécial que l'on appelle « bouton » (« Dealer Button »). Le bouton circule ainsi de joueur en joueur dans le sens horaire. En somme, il montre qui donnerait les cartes si les joueurs devaient donner eux-mêmes les cartes.

Les Blinds

On n'utilise pas d'Antes au Texas Hold'em. Ils sont remplacés par ce que l'on appelle des Blinds, qui sont des mises forcées postées avant le premier tour de cartes. Ce sont les deux joueurs assis à gauche du bouton qui misent chacun un blind.
Cela leur permet de parler en dernier lors du premier tour d'enchères. Dans les tournois, le montant des blinds est stratégique car il augmente de manière régulière pour éviter que des joueurs ne « jouent la montre ». La plupart du temps, le petit blind (« Small Blind ») est posté par le joueur assis directement à gauche du bouton, et le surblind (« Big Blind ») par le joueur assis directement à gauche du petit blind. Généralement, le surblind vaut le double du petit blind.

La Donne (« Deal »)

Chaque joueur reçoit deux cartes faces en bas qui constituent sa main privative (« Hole Cards »). Il ne dévoile pas leur identité. Pour en prendre connaissance discrètement, on recouvre généralement ses cartes de la main gauche et on relève le coin des deux cartes avec le pouce droit. Ces cartes doivent rester en vue sur la table. Le joueur peut bien sûr les consulter à nouveau quand il le souhaite. Aucun joueur ne peut prendre connaissance de cartes adverses. Le but du jeu consiste à combiner ces deux cartes avec cinq cartes qui vont être étalées faces en l'air au milieu de la table et qui vont constituer le « tableau » (« Board »). Cette combinaison vise à constituer la main de cinq cartes la plus forte possible parmi les sept cartes. Ainsi, cette main optimum peut être constituée des deux cartes privatives et de trois cartes du tableau, d'une carte privative et de quatre cartes du tableau, ou même (plus rarement), d'aucune carte privative et des cinq cartes du tableau. Les mains en présence sont comparées et c'est la plus haute qui s'adjuge le pot constitué des mises qui se sont accumulées pendant le coup.

Premier tour d'enchères (« Round of Betting »)

Chaque tour de donne est suivi d'un tour d'enchères. Comme un coup de Texas Hold'em comporte quatre tours de donnes quand il est mené à son terme, il comporte aussi quatre tours d'enchères. Le premier tour d'enchères succède donc au premier tour de donne, qui a doté chaque joueurs de ses deux cartes privatives. Le premier joueur à parler est celui qui est assis immédiatement à gauche du surblind. En-dehors des tournois, ce joueur peut décider de miser un « overblind », encore appelé « option » (« Straddle »), si cette possibilité est admise à la table.

L'avantage de l'overblindeur est qu'il parlera en dernier, ce qui lui donnera l'avantage de connaître les décisions adverses avant de prendre la sienne.

Le premier joueur à parler a trois options : suivre (« Call »), relancer (« Raise ») ou passer (« Fold »).

Pour suivre, le joueur place une mise égale au surblind ou à l'overblind.

Pour relancer, il met un montant supérieur au surblind ou à l'overblind. Le montant de la relance varie avec le type d'enchères appliqué à la table. Dans les parties « limit » (à limites fixes d'enchères), c'est un montant fixe. De plus, le nombre de relances successives est plafonné (« Capped ») à quatre dans les parties online. Dans les parties en pot-limit, la relance est plafonnée au montant du pot. Dans les parties en no limit, enfin, la relance est plafonnée au tapis du joueur.

Pour passer, le joueur place ses cartes privatives devant lui et les pousse au milieu de la table (« Muck »). Quand une carte touche des cartes qui ont été jetées, elle est réputée passée et le joueur qui la possède est éliminé du coup sans plus avoir aucun droit au pot.

Les joueurs suivants ont les mêmes options, avec en plus la possibilité de sur-relancer (voire de sur-sur-relancer). Pour être valable, une sur-relance doit être au moins égale à la relance précédente.

La fin du tour d'enchères intervient quand tous les joueurs ont mis le même montant au pot.

Le Flop

Après le premier tour d'enchères, le donneur brûle (« Burning ») la carte suivante, c'est-à-dire qu'il la pose face en bas sur la table car elle n'est d'aucune utilité dans les combinaisons. Cette convention vise à éviter toute tricherie : ce n'est jamais la première carte du jeu qui est donnée lors d'un tour de donne, mais la deuxième et les suivantes.

Le donneur distribue les trois cartes suivantes côte à côte, faces en l'air. Elles constituent ce que l'on appelle le Flop, c'est-à-dire les trois premières cartes du tableau.

Deuxième tour d'enchères

Ce tour et les deux suivants donnent en premier la parole au premier joueur assis à gauche du bouton. En plus de suivre, de relancer ou de sur-relancer, les joueurs ont cette fois la possibilité de checker (prononcer « tchéquer »). Ce faisant, ils restent en jeu sans rien miser et parleront au besoin si la parole leur revient.

Dès qu'un joueur a ouvert (« bet »), les joueurs peuvent suivre en misant le même montant ou relancer, voire sur-relancer s'il y a déjà eu relance. S'ils ne choisissent aucune de ces options, ils peuvent passer, c'est-à-dire jeter leurs cartes et sortir du coup. Ainsi, à la fin du coup, tous les joueurs auront misé le même montant, sauf ceux qui n'ont pas eu assez de jetons.

Ceux-là peuvent rester dans le coup mais à concurrence de leur mise. Dans ce cas, ils jouent tout le reste de leur tapis (« All- In ») et un pot secondaire (« Side Pot ») est créé. Le joueur qui est all-in n'est engagé que dans le pot principal (« Main Pot »), les autres joueurs étant engagés dans le pot principal et le pot secondaire. Il peut évidemment y avoir plusieurs pots secondaires si plusieurs joueurs font all-in.

La Turn (« Fourth Street »)

Après avoir clos le deuxième tour d'enchères, la carte suivante est brûlée, et celle d'après posée face en l'air à côté du flop. C'est ce que l'on appelle la Turn.

Troisième tour d'enchères

Dans les parties à limites fixes, l'enchère fixe double à partir de ce troisième tour.

La River (« Fifth Street »)

Après avoir clos le troisième tour d'enchères, la carte suivante est brûlée, et celle d'après posée face en l'air à côté du flop et de la turn. C'est ce que l'on appelle la River. Le flop, la turn et la river forment le tableau de cinq cartes communes aux joueurs.

Quatrième tour d'enchères

Ce tour d'enchères précède l'abattage (« Show-Down »), quand les joueurs encore en lice abattent leurs cartes pour les comparer et désigner le vainqueur du coup. Si au moins deux joueurs possèdent la même main, la carte suivante de la main (« Kicker ») les départage. S'il n'y a pas de kicker (si les joueurs ont les mêmes mains privatives ou exactement la même combinaison de cinq cartes), le pot est partagé (« split »). Les joueurs qui jouent le tableau, c'est-àdire ceux dont les cartes privatives n'améliorent pas le tableau, doivent l'annoncer avant de jeter leurs cartes sinon ils perdent tout droit au pot.

Erreurs du donneur

Si la première carte fermée est ouverte, il y a maldonne (« misdeal »). Le donneur récupère alors toutes les cartes, les remélange et les recoupe. Si une autre carte est retournée du fait d'une erreur du donneur, la donne continue et la carte vue ne peut pas être gardée. Quand il a fini la donne, le donneur donne la carte du dessus du jeu au joueur qui a reçu la carte ouverte et repose la carte ouverte sur le jeu : elle sera la carte brûlée de la donne suivante. Si plus d'une carte a été retournée pendant la donne, il y a maldonne et le coup doit être redonné.

Si le flop contient trop de cartes, il doit être redonné (cela s'applique même s'il était possible de connaître l'identité de la carte en trop).
Si le flop doit être redonné parce que les cartes ont été prématurément flopées avant la fin du premier tour d'enchères, ou si le flop contenait trop de cartes, les cartes du tableau sont mélangées avec le talon à l'exclusion de la carte brûlée sur la table. Après mélange, le donneur coupe le jeu et donne un nouveau flop sans brûler de carte.

Si le donneur retourne la quatrième carte du tableau avant que le tour d'enchères soit terminé, la carte est sortie du jeu pour ce tour, même si cela incite des joueurs à passer. Puis le tour d'enchères est terminé, le donneur brûle la carte et retourne la carte suivante en guise de turn. Après ce tour d'enchères, le donneur remélange le talon en y incluant la carte qui a été sortie du jeu, mais sans y inclure les cartes brûlées ni les cartes passées par les joueurs. Le donneur coupe le jeu et retourne la carte finale sans brûler de carte. Si la cinquième carte est retournée prématurément, le jeu est remélangé et donné de la même manière.

Si le donneur donne par erreur une carte de plus au premier joueur (après que tous les joueurs ont reçu leur main de départ), la carte retourne au talon et sera utilisée comme carte brûlée. Si le donneur distribue par erreur plus d'une carte en trop, il y a maldonne.
# Posté le vendredi 16 novembre 2007 10:29

Strategie du poker texas hold'em !

Strategie du poker texas hold'em !
La stratégie
Au poker, et notamment au Texas Hold'em No Limit, bien connaître les règles est une chose. Il est donc possible de commencer à jouer...Le problème, c'est que vous allez jouer un peu au hasard! Et comme le poker n'est pas seulement un jeu de hasard, vous allez perdre plus souvent que vous allez gagner. Il faut donc que vous deveniez UN BON JOUEUR... Un bon joueur, ce n'est pas celui qui gagne à tous les coups, ça ce n'est pas possible, justement parce que le hasard intervient. Non...un bon joueur est celui qui gagne plus souvent que les autres sur le long terme. Parce qu'il a des connaissances techniques, qu'il sait réfléchir, analyser, maîtriser ses émotions, prévoir les réactions des autres,etc.... Et tout cela ne s'invente pas! Je vais maintenant vous donner la bonne stratégie pour mettre toutes les chances de votre côté...


Commencez par évaluer votre main
On vous distribue 2 cartes que vous êtes les seuls à voir. Mais que faut-il faire avec: Passer, Payer, relancer?...La première analyse dans un coup de poker est L'EVALUATION des cartes de départ. Car il ne faut pas jouer tous les coups quel que soit son jeu...


A-A est la meilleure main de départ possible. Cela ne garantit pas le gain du coup mais c'est une bonne chance! Le problème est surtout qu'on n'a pas deux As sur tous les coups, loin de là...

Ensuite R-R
Puis D-D
AA, RR, DD sont des mains que l'on joue (presque) quoi qu'il arrive car ce sont les plus belles. Elles valent même une relance, tout comme aussi la plupart du temps avec...

AR de la même couleur. C'est aussi une très forte main. Pas de paire mais avec le renfort des 5 cartes communes, on a une très bonne chance de trouver un As ou un Roi. On a aussi la possibilité de réussir une couleur si trois cartes de la couleur apparaissent sur le tableau commun; et même des possibilités de quinte avec une ou deux cartes de la main.... Et puis encore on peut gagner sans la moindre paire si l'adversaire n'en a pas non plus...

V-V, 10-10. Ces paires sont aussi de belles mains de départ au No Limit Hold'em, surtout contre un seul joueur. Mais il faut s'en méfier si plusieurs joueurs sont dans le coup puisque Un As, Un Roi ou une Dame sur le flop peut donner une paire supérieure chez un adversaire.

9-9 et 8-8. Des mains intéressantes mais qui ne valent pas qu'on joue sa chemise. Tout dépend du prix à payer et du nombre de joueurs dans le coup. Il faut savoir combien miser et comment se comporter en fonction des mises ou des relances des autres joueurs de la table...

A-D de la même couleur est aussi un excellent départ.

A-R dépareillés. AR est à la base une super main mais le fait que les deux cartes ne soient pas ici de la même couleur la dévalue un peu, c'est pourquoi elle se situe plus bas dans le classement des mains de départ...

Ces mains sont les 10 de base, les meilleures au Texas Hold'em No Limit. Cela donne une idée de la hiérarchie A PRIORI. Lors de vos premières parties de poker, vous pourriez presque vous limiter à jouer ces mains de départ-là et Passer avec toutes les autres! Ce serait votre meilleure chance de finir gagnant...Mais ce ne serait pas très drôle car cela vous obligerait à rester en dehors de l'action pendant parfois une heure d'affilée. Quel ennui!...

Alors, d'une manière générale, si vous voulez jouer davantage de mains, voici quelques conseils: quand vos deux cartes ne constituent pas pas une paire, mieux vaut qu'elles soient de la même couleur, que ce soit les plus grosses cartes possibles et qu'elles soient au maximum rapprochées l'une de l'autre. Cela vous donnera le maximum de possibilités d'amélioration avec les cartes du flop.

On peut donc étendre nos critères de sélection à des mains comme R-D de la même couleur, V-10 de la même couleur, parfois A-J de la même couleur ou D-V de la même couleur...

Les petites cartes ne valent, elles, d'être jouées que si elles sont "connectées" et "assorties, c'est-à-dire très rapprochées l'une de l'autre et de la même couleur, par exemple 9-8 de Trèfle, 7-8 de Carreau ou mêm 6-5 de Pique. Ce sont des jeux "à surprise" si vous "touchez" un bon flop, car l'adversaire, logiquement, vous "voit" plutôt sur des "grosses cartes".

Cela donne une idée des critères de sélection de vos mains de départ. Ce qu'il faut surtout retenir, c'est qu'il y a toutes les autres mains, qui constituent l'immense majorité de toutes celles que l'on vous distribuera. Ces mains-là, IL NE FAUT JAMAIS LES JOUER: tout ce qui est 10-2, 9-4, V-3, R-4, etc, etc.... Toutes ces mains qui ne donnent pas une bonne espérance de gain, même si les deux cartes sont de la même couleur.

Avec, par exemple, D-7, que va-t-il se passer? Soit on ne trouve rien au flop et on aura déjà perdu les jetons engagés avant le flop; soit on trouve une Dame ou un 7 au flop et, là, on risque de perdre encore davantage: on tombera trop souvent sur un adversaire qui a une paire supérieure ou sur un adversaire qui a une paire de Dames avec un meilleur "kicker". Le kicker est cette carte d'accompagnement qui fait si souvent la différence au Texas Hold'em. Ici, avec D-7 en main et une Dame au flop, on a toutes les chances (ou toutes les malchances) de tomber sur quelqu'un qui a D-A ou D-R ou D-V...On pourrait quand même le battre en faisant deux paires si un 7 se retournait aussi mais c'est trop peu probable...Le poker est un jeu de probabilités et de statistiques. Il faut que nos actions soient payantes A LA LONGUE, pas une fois de temps en temps!

Il y adonc un petit nombre de très belles mains et un certain nombre, un peu plus important, de mains jouables ou intéressantes. Il faut donc être patient. La patience au poker est une qualité ESSENTIELLE.

NB. Moins la main est forte, plus il faut être prudent, plus il faut tenir compte de la manière dont se déroule le coup, du prix à payer et de la position.


La Position
La position est votre place sur la table par rapport au "bouton", par rapport au donneur, qui varie d'un coup à l'autre. Et la position change la valeur-même de vos cartes! On a un très net avantage ou au contraire un gros désavantage selon les cas. La position la meilleure est d'être "au bouton" c'est-à-dire d'être le donneur. Au fur et à mesure que le bouton s'éloigne sur la gauche, la situation tactique se dégrade. Elle est encore bonne si on est à un ou deux crans du bouton, elle devient vulnérable ensuite pour être franchement exposée à tous les vents quand on est de petite et de grosse blind.

Lorsqu'on est au bouton ou près du bouton, on a l'avantage de parler dans les derniers à tous les tours de mise. Ce sont les autres qui vont devoir se dévoiler, afficher leurs ambitions et miser les premiers. On bénéficie ainsi de précieuses informations, aussi bien au premier tour pour décider on va jouer le coup ou non, que par la suite pour apprécier l'évolution de la situation et la force des autres.

A l'inverse, être juste après les blinds oblige à prendre vos décisions en premier, avec aucune idée de la force des cartes des adversaires! Et ce, avant le flop, sur le flop, sur le Turn et sur la River...

C'est un élément CAPITAL dont il faut tenir compte sur chaque coup de poker. Si on est dans les premiers à parler, on ne joue qu'avec des mains très fortes. Si en revanche, on est au bouton et que les autres joueurs ont passé ou n'ont donné aucun signe de force, on peut se montrer plus entreprenant, plus agressif, voire téméraire. On peut jouer avec des mains qu'on ne regarderait même pas dans les premières positions...Et cela permet de prendre l'ascendant, même de bluffer les adversaires comme par miracle. Certains experts considèrent que la position du bouton équivaut à avoir une troisième carte dans la manche....

Un exemple de la manière dont l'évaluation de la main change: A-7.

Avec cette main, il ne faut pas commettre l'erreur de s'engager dans le coup en première position. Mais à l'inverse, ce serait une erreur de jeter ses cartes en position de donneur quand tous les autres joueurs ont Passé. Il faut même relancer! C'est la position idéale pour "voler les blinds". Ces deux malheureux qui ont été obligés de miser avant de voir leurs cartes peuvent, bien sûr, avoir un jeu plus fort que A-7. Mais STATISTIQUEMENT ce ne sera pas le cas. La plupart du temps, les blinds Passeront et le pot sera à nous. Et si on est payé et donc obligé de jouer le coup sur le flop, on aura encore cet avantage énorme de s'exprimer après l'adversaire. Et la possibilité, soit de trouver un bon flop, soit, si on n'améliore pas la main, de gagner le coup quand même en bluffant, partant du principe que l'adversaire n'a sûrement pas amélioré lui non plus. C'est d'ailleurs un principe à retenir: la plupart des mains ne s'améliorent pas sur le flop!...



Quand miser, quand relancer, et combien?...
Au poker, et surtout au No Limit Hold'em, la gestion des jetons est un élément très important. A tout moment, vos mises influencent le déroulement du coup et conditionnent votre score à la fin de la partie. Et puis surtout les mises de vos adversaires, les enchères en général, sont une mine d'informations pour vous. Sachez vous en servir!




Si vous misez alors que vous devriez passer, c'est une perte sèche à la longue.
Si vous passez alors que vous devriez miser, c'est un peu la même chose puisque vous manquez STATISTIQUEMENT une opportunité de gain.
Si vous misez trop ou au contraire trop peu, vous vous désavantagez aussi...
par exemple, inutile de miser votre tapis s'il n'y a qu'un pot misérable à remporter. A l'inverse, ne misez pas trop faiblement dans un gros pot. Surtout quand vous avez un bon jeu mais que vous ne seriez pas sûr de l'emporter au final si l'adversaire réussissait un tirage improbable. Si vous pensez avoir le meilleur jeu pour l'instant, allez-y franchement. Faites payer cher celui qui veut aller chercher une carte miracle!
Ce qui va aussi faire une grande différence, ce sont les RELANCES. Une relance est une surenchère: votre adversaire mise et vous, vous décidez de miser plus cher ou même beaucoup plus cher! C'est une arme redoutable mais...à double tranchant puisque vous risquez davantage de jetons. Il faut donc l'utiliser dans des situations précises.


Quand relancer ?
Quand vous voulez protéger votre main: par exemple vous avez une main forte, une main où vous êtes persuadé de gagner si le coup s'arrêtait là. Le problème est qu'il y a encore une carte ou deux à venir après le flop et vous craignez que votre adversaire ait un tirage couleur. Il mise pour vous faire croire qu'il a une "main faite". Il faut relancer!
Pour réduire le nombre de vos adversaires: Si vous avez une paire d'As avant le flop, vous avez une montagne! Et vous êtes le favori du coup, c'est certain. Mais attention, si vous jouez le coup à 4 ou 5 joueurs, vous n'êtes plus si favori que ça! Donc vous relancez pour augmenter vos probabilités de gagner!
Pour gagner plus ! Chaque fois que vous avez un jeu gagnant, le but est de gagner le maximum avec ! C'est le cas typique où vous êtes d'accord pour jouer le coup au "tarif de nuit" !
Dernier cas: la relance pour obtenir des informations. Exemple: un joueur mise et vous avez une belle main, une paire de Dames! Vous vous sentez fort mais comment savoir si l'autre n'a pas une paire de Rois ou même une paire d'As. Ce serait ennuyeux de perdre tout votre tapis...Alors vous relancez. Et très souvent (pas toujours car vous pouvez tomber sur des joueurs particulièrement retors...), vous allez "savoir": soit il passe et vous gagnez le pot sans émotion; soit l'adversaire vous suit et vous déduisez que votre paire de Dames est le meilleur jeu pour le moment; soit enfin il sur-relance encore, il vous dit même: "TAPIS!"....Et là, vous pouvez peut-être arrêter les frais et sauver le reste de vos jetons...
C'est un cas où relancer équivaut à poser une question à l'adversaire. On agit ensuite en fonction de sa "réponse"...

En réalité - c'est assez inévitable hélas- une ou deux expériences malheureuses, vous apprendront très vite à "bien miser". On dit souvent qu' "il faut payer pour apprendre". C'est aussi vrai au poker que dans la vie!


Comprendre la notion de risque et de cote
Le principe d'un coup, d'une partie de poker, et plus largement de l'enchaînement dans le temps de toutes les parties de poker, c'est de prendre des risques. Mais des risques calculés!

En fonction de vos cartes, vous gérez votre capital jetons, vous investissez quelque chose pour gagner davantage, à condition comme on dit que "le jeu en vaille la chandelle". Vous devez donc toujours vous poser plusieurs questions dans un coup:

1- Quelle somme dois-je miser, maintenant et plus tard? (puisque, évidemment, il va y avoir plusieurs tours de mise).

2- Quelle est la contrepartie? Vais-je gagner suffisamment pour le risque que je prends?

C'est seulement après avoir répondu à ces 2 questions que vous pourrez vous engager.

Cela vous fait entrevoir la notion de "cote". S'il faut que vous engagiez une somme, vous ne devez pas seulement penser à ce que vous risquez de perdre, vous devez en même temps, toujours, évaluer vos chances de gagner et combien vous avez à gagner. Ce qui compte, ce n'est pas tant le risque que vous prenez mais savoir si c'est un "bon" risque statistiquement.

Un exemple en dehors du poker, le jeu de pile ou face . Le risque que est évident: vous avez une chance sur 2 de gagner à chaque coup. A chaque coup, vous engagez, supposons, 1 euro. Vous savez ce que vous risquez de perdre. Maintenant, il faut vous poser la question: "combien vais-je gagner?". Si l'adversaire vous propose 1,20 euro si vous gagnez, alors vous êtes avantagé, il faut prendre le risque. Vous pouvez même augmenter votre mise et jouer 10 euros sur chaque coup. Mais si l'adversaire vous propose de gagner 0, 95 euro, alors il faut refuser de jouer! Vous allez en effet gagner autant de coups l'un que l'autre mais vous, à la longue, vos gains ne vont pas compenser vos pertes. STATISTIQUEMENT, vous allez perdre à coup sûr.


En résumé
Au poker, qu'on joue de l'argent ou des cacahuètes, on ne peut pas éviter de prendre des risques.
Les risques doivent être "calculés" en fonction du gain.
Il faut que la chance de gagner soit supérieure au risque statistique de perdre!
Les probabilité et les statistiques sont cles sciences qui gèrent le hasard. En connaître des notions permet de contrôler les risques, de mettre le hasard de son côté sur le long terme!
# Posté le vendredi 16 novembre 2007 10:39

La psychologie ! tout est là !!!

La psychologie ! tout est là !!!
La psychologieVous ne pouvez pas jouer au poker en faisant abstraction de la psychologie. La vôtre et celle des autres... Demandez-vous: "Qui bluffe? Qui a du jeu? Et moi, dois-je bluffer ou non? Dans quelle situation?"...Donc voici quelques points importants sur lesquels vous pourrez vous appuyer et à partir desquels vous bâtirez votre propre expérience:


Vos adversaires
Observez-les. Leur style de jeu d'abord. Au poker, comme dans la vie, vous adaptez votre comportement en fonction des personnes à qui vous avez affaire. Il y a bien des caractères différents mais ce qui vous intéresse ici, c'est la manière dont ils se manifestent. En réalité, chaque joueur adopte plus ou moins consciemment un style de jeu.
Au poker, on peut jouer "large" ou "serré", "passif" ou "agressif". En fait, vous rencontrerez quatre types de joueurs, à vous de les identifier le mieux possible et le plus vite possible:


Le "large-passif": c'est le plus mauvais. Il joue "large" parce qu'il joue toutes les mains ou presque, sans discernement. En plus, il suit les mises et ne relance qu'une fois tous les 36 du mois. Lui, c'est le client idéal. Surtout ne suivez pas son exemple. Et si c'est un ami, conseillez-lui d'arrêter de jouer au poker!
Le "large-agressif": il est dans tous les coups et il relance très souvent. C'est un fou dangereux, un perdant à la longue. Mais il peut faire très mal s'il est en chance! Méfiez-vous de lui. N'entrez pas dans son jeu et attendez-le plutôt au coin du bois avec un jeu canon!
Le "serré-passif": celui-là, s'il entre dans un coup, il a toujours un gros jeu. Une main de premier choix. Donc méfiance. Mais d'un autre côté, il ne mise pas très fort. Il suit, il paye mais ne relance que quand il est sûr d'avoir le jeu gagnant. Sa stratégie, si vous l'avez identifiée, est donc trop prévisible pour qu'elle vous nuise vraiment...
Le "serré-agressif": voilà le bon joueur! Le pro de la partie, très souvent. Il sélectionne rigoureusement ses mains de départ, pas tant par leur valeur absolue mais par leur valeur dans le contexte du coup. Son jugement est sûr. A côté de cela, il est agressif dans le sens où, quand il s'engage dans un coup, il n'hésite pas à prendre des risques et à miser gros. Cela ne veut pas dire qu'il ne bluffe jamais. Au contraire. Si la situation et les informations qu'il a recueillies lui font sentir une faiblesse chez le ou les adversaires, il sait frapper fort, même avec un jeu nul sur un flop terrifiant! Si vous croisez un joueur comme ça, fuyez sa table...Ou plutôt, jouez pas à sa table mais évitez les coups contre lui si vous pouvez et observez sa stratégie pour vous en inspirer...


Votre profil et votre image
Essayez de maîtriser vos émotions en toutes circonstances. A la fois pour garder votre lucidité, votre jugement; et d'autre part pour ne pas donner d'indications à vos adversaires. Oui, car si vous observez les autres, eux vous observent aussi!...

Sans que vous sachiez pourquoi, vous allez avoir tendance au début à adopter un style de jeu qui correspond à votre personnalité, à votre caractère. C'est comme ça. Ce serait de toute façon une erreur que de chercher à aller contre vos tendances naturelles. L'essentiel est de bien vous connaître et de bien connaître la technique. Aors vous pourrez vous remettre en question et vous améliorer...

Avec le temps et l'expérience, vous apprendrez aussi à brouiller les pistes, à varier vos coups pour dérouter vos adversaires qui évidemment, comme vous le faites vous-même dans l'autre sens, cherchent à vous "lire"!


Les "Tells"
"Tell", comme de si nombreux termes du poker, est un mot anglais qu'on utilise souvent pour parler des indices que révèle le comportement d'un joueur à une table.... Pas seulement les mains qu'il joue mais son attitude pendant qu'il les joue. Pas seulement les situations où il mise ou le montant de ses mises mais le tempo des ses mises, ses gestes, ses mimiques pendant qu'il mise, ses réactions, ses émotions, ses tremblements, ses hésitations...Il y a mille choses qui méritent d'être prises en compte, qui complètent vos informations et vous aident dans votre jugement. Le tout est de bien interpréter ces informations, en sachant que les autres joueurs, se sachant observés, peuvent jouer la comédie. Car attention, la première chose à savoir est que tous les cinémas sont permis au Texas Hold'em! Ne vous laisser pas prendre!

D'abord, quand vous jouez à une table, soyez toujours en alerte. Sur les coups que vous jouez, évidemment. Mais aussi sur ceux QUE VOUS NE JOUEZ PAS! Cela vous permettra d'établir des "fiches" sur vos adversaires, d'associer des émotions ou des tics avec les cartes qu'ils ont montré à la fin du coup. Quand la même émotion, le même tic se reproduira contre vous, vous aurez une indication précieuse car souvent ce comportement correspondra au même type de cartes ou du moins à la même force que celle qu'il a montrée précédemment.

Voici quelques exemples pour vous donner une idée. Attention: ce n'est pas du 100% puisque justement les joueurs ont le droit de faire du cinéma. A vous de faire preuve de finesse pour interpréter un tell. Affaire d'expérience et d'instinct.


L'attitude générale: un joueur qui veut paraître fort est généralement faible. Et vice-versa. Celui qui se redresse sur sa chaise, vous regarde droit dans les yeux, veut vous intimider. Il a un jeu faible. Même chose s'il approche ostensiblement les mains de ses jetons alors que ce n'est pas à lui de parler. Il veut vous empêcher de miser! En revanche, si un bon joueur a l'air effondré ou semble un peu trop ostensiblement se désintéresser du coup, méfiance! Il a certainement une montagne!
Le visage: méfiez-vous des expressions très appuyées. Généralement, il faut les interpréter à l'inverse du message qu'elles semblent transmettre.
Le regard: celui qui vous fixe droit dans les yeux veut vous convaincre de jeter vos cartes. Payez-le! En revanche celui qui a des yeux de chien battu ou le regard fuyant a sûrement une main solide. Couchez-vous!
Les mains: les tells les plus fiables sont ceux qui concernent les mains des joueurs. Autant il est facile de composer des mines avec le visage, autant il est difficile de maîtriser ses mains. Un tremblement, un manque d'assurance dans la façon de miser ses jetons par rapport à ce que vous avez observé précédemment chez un joueur, sont la plupart du temps le signe d'un jeu faible chez lui.
La respiration. Si elle est rapide et saccadée, c'est que le joueur ne se sent pas à l'aise. Il est probablement en bluff! Si sa respiration est bloquée, même chose. C'est qu'il sait que vous l'observez et qu'il cherche à masquer sa gêne.
La parole. Au poker, il est tout à fait autorisé de parler pendant un coup. Parlez à votre adversaire comme il cherchera lui-même à vous faire parler. En tournoi, on voit souvent un joueur demander à celui qui le relance, combien il a misé (alors qu'il le sait parfaitement!)...Mais il cherche à apprécier un changement de timbre ou de volume. Une voix étranglée ou enrouée est la plupart du temps signe de bluff...
Mais, répètons-le, on est ici sur un terrain très mouvant. Sur lequel on ne peut pas donner de règle absolue. Tout dépend du niveau du joueur que vous avez en face de vous, de son tempérament, de son niveau...et du vôtre. Un novice sera à interpréter au premier degré. Un bon joueur au deuxième degré, c'est-à-dire qu'il va chercher à être plus vicieux. Quant au champion, il vaut mieux renoncer à le lire!...

Quant à vous, eh bien, il faut que vous fassiez attention à vos gestes, à vos mimiques, à vos paroles, etc...Si vous ne voulez pas que vos adversaires lisent en vous comme à livre ouvert! Le mieux est de rester impassible en toute circonstance. Si vous y arrivez, chapeau!


Le bluff
S'il ya bien un mot synonyme de poker, un mot que tout le monde connaît même sans avoir jamais joué au poker, c'est celui-là.... Eh bien, tout simplement parce qu'avant d'en parler vraiment, il fallait que vous connaissiez bien la technique du jeu. Parce que le bluff fait appel à toutes les notions du poker: la technique, la stratégie et la psychologie. Quand on parle de psychologie, c'est la vôtre et celle des autres. L'image que vous vous faites d'eux et celle qu'ils se font de vous!

Pour bluffer, il faut donc commence par bien connaître ses gammes. Et puis il faut d'autres qualités, comme l'instinct et le courage. Et il faut savoir que toutes les positions, toutes les configurations techniques ne se prêtent pas au bluff. Surtout quand vous jouez contre des bons joueurs. A vos débuts, il vaut mieux ne bluffer que très rarement. Cela ne vous empêchera pas de gagner, bien au contraire. D'ailleurs même les champions ne bluffent pas sur chaque coup! C'est essentiellement la pratique du poker, l'expérience, la connaissance du jeu et des joueurs, qui vous apprendront quand et comment bluffer.

Il faut en tout cas savoir qu'il est impossible de donner une recette toute faite pour le bluff. Ce serait justement...un bluff !
# Posté le vendredi 16 novembre 2007 10:42